Sotteville - A gauche vraiment

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 18 mai 2015

Les impôts locaux n'augmenteront pas ? Mon oeil !

Lors du débat sur le budget, au Conseil municipal, et dans Sotteville Mag, Luce Pane insiste sur le fait qu'elle n'augmentera pas les impôts locaux.

Joli tour de passe-passe. En effet, ces impôts peuvent être augmentés de 2 façons : par la commune (qui en vote les "taux") et par l'État (qui en détermine les "bases"). Or, si la maire Luce Pane ne touche pas aux taux cette année, l'État a décidé de son côté d'augmenter les "bases"… suite au vote des députés socialistes, dont Luce Pane.

En vérité, l'an prochain, les sottevillais vont donc payer plus d'impôts locaux (les impôts les plus injustes), et c'est grâce à notre députée-maire.

Lire la suite

Budget : reniements socialistes et serrage de ceinture.

En 2012, le candidat Hollande prenait 60 engagements. Le numéro 54 disait ceci : "Un pacte de confiance et de solidarité sera conclu entre l’État et les collectivités locales garantissant le niveau des dotations à leur niveau actuel".

Trahissant cette promesse (comme tant d'autres), le président Hollande diminue les dotations aux communes. Sur les 3 prochaines années, Sotteville va perdre 2 millions d'euros. Nous voilà donc avec un budget amputé, moins de moyens pour investir, pour aider la population et nos associations, ou pour faire fonctionner nos services publics locaux. Moins de moyens, alors que nos écoles sont en si mauvais état qu'on ne sait plus par quel bout entamer leur rénovation.

Pour dégager quelques marges de maneuvre, la ville va vendre des réserves foncières, ralentir fortement le rythme de ses acquisitions de terrains pour construire des logements… mais cette politique ne peut avoir qu'un temps.

Bien sûr, les sommes dégagées dans le budget pour rénover nos bâtiment scolaires sont une avancée. On la doit aux fortes mobilisations des parents, et à l'action de notre groupe qui dénonce depuis 2008 le sous-investissement dans ce domaine.

Mais il faudra rester vigilant pour les années suivantes, la mairie refusant toujours de s'engager sur une programmation pluri-annuelle qui permettrait d'y voir clair sur la durée du mandat.

Par ailleurs, rien n'a été budgété sur la refonte des rythmes scolaires, cette refonte semblant bien être "reportée" une année encore. Rien non plus sur le retour en régie publique de notre restauration, les pistes cyclables ou l'augmentation du nombre de places en garderie collective. Pas non plus de conseils de quartier qui permettraient de dialoguer avec les habitants en leur donnant de nouveaux droits.

Lire la suite

Tarifs de restauration scolaire : baisse pour les uns, forte hausse pour les autres.

La municipalité a décidé de revoir les tarifs de restauration scolaire, en s'appuyant sur un nouveau calcul du quotient familial (reprenant en fait celui de la CAF), de nouvelles tranches et de nouveaux prix par tranche.

Bonne idée, mais… avant la refonte, 61% des familles payaient au maximum 2,07 centimes par repas, alors qu'avec le nouveau calcul, 53% des familles paieront plus de 2,10 ! Une baisse bienvenue pour les uns, au prix d'une hausse pour la majorité. Et pour les plus "hautes" tranches, l'augmentation va être sévère, entre 20 et 40 centimes de plus par repas.

Ces nouveaux tarifs posent problème, car les tranches pénalisées ne sont pas "fortunées", des couples qui travaillent, sans pour autant rouler sur l'or, risquent de subir des hausses de prix douloureuses.

Lire la suite

Faire payer des repas que les enfants ne consomment pas : une décision rigide, inadaptée et injuste.

Curieuse décision que la municipalité a prise : faire payer aux familles les repas de cantine des enfants absents… même quand ils ont prévenu avant de leur absence (sauf sur présentation de certificat médical ou de rendez-vous impératif).

Sous couvert de "responsabiliser" les parents et de lutter contre le gaspillage, objectifs que l'on peut comprendre, la ville prend une mesure injuste. Car on sait que des enfants sont parfois absents pour de bonnes raisons, même sans certficat ou rendez-vous urgent. Ainsi, quand un enfant est fatigué, en convalescence, et que ses parents le récupèrent à midi pour une pause et une sieste. Ou quand les parents ne travaillent pas une journée et veulent en profiter pour un repas en famille, ou que ce sont les grands-parents qui sont de passage…

Bref, David Querret a proposé (pour Sotteville A Gauche Vraiment), que l'on puisse être dispensé de payer le prix du repas de cantine si on prévenait d'une absence au moins 24 heures à l'avance, de façon à garder de la souplesse, responsabiliser et éviter de confectionner des repas pour rien. Refus de la mairie.

La seule alternative, compliquée et qui ne règle pas tout, sera de s'inscrire de façon quinzomadaire en donnant à chaque fois les jours de repas pour les deux semaines suivantes.

Tout cela risque d'être contre-productif, car sachant que même en prévenant, on paye, il ne servira plus à rien de prévenir d'une absence.

Lire la suite