Sotteville - A gauche vraiment

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mardi 27 septembre 2011

La rue de Trianon rénovée, le vélo oublié !

Cet été, le revêtement de la rue de Trianon a été partiellement refait. La rue a été soigneusement bitumée, et la signalisation au sol des stops et des passages piétons a été améliorée. Mais à l'heure actuelle, aucun aménagement n'a été prévu pour les vélos ! Alors que les travaux auraient pu être l'occasion de tracer une piste cyclable, la mairie n'a pas jugé utile de le faire.

Pourtant, la rue de Trianon est un axe important, reliant le lycée Sembat d'un côté et le Jardin des plantes de l'autre. Les jeunes qui vont à leur lycée ou les familles qui vont se promener devront, s'ils se déplacent en vélo, continuer à se faire une place tant bien que mal dans la circulation automobile. Voilà qui n'incitera personne à utiliser ce moyen de locomotion !

L'équipe de M. Bourguignon n'a donc toujours pas compris l'intérêt de développer à Sotteville un réseau de pistes cyclables, reliant les principaux points de la ville et permettant de circuler à vélo en toute sécurité. Ce ne serait pourtant pas compliqué !

Mais au conseil municipal du 29 septembre 2011, à nos questions sur le sujet, M. le maire nous a fait un numéro de mauvaise foi en guise de réponse. La rue serait trop étroite, le stationnement alterné empêcherait tout aménagement, et puis il y a déjà des passages piétons et des arrêts du pédibus, de quoi se plaint-on ?
Quand on lui fait des remarques sur le fait qu'à chaque rue rénovée, il trouve toujours un prétexte pour ne pas faire d'aménagements pour les vélos, il ne répond pas...

Sotteville serait-elle la seule ville de l'agglo (du monde ?) où on ne peut jamais faire de piste cyclable ?

Etait-il si complexe, rue de Trianon, de tracer au sol une bande réservée aux cyclistes, en ne faisant un stationnement que d'un côté ? Ou de tracer une bande de chaque côté, pour qu'il y ait toujours un espace vélo quelque soit le côté de stationnement ?

Quand on veut, on peut, mais M. Bourguignon ne veut pas. Il ne doit pas faire souvent du vélo...

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Ecole Buisson : le mépris continue, la rénovation tarde et les conséquences de la fermeture de Mahet se font sentir.

Après avoir préparé sa salle de classe en juillet dernier, afin d'accueillir au mieux les élèves en septembre, un instituteur de l'école Buisson a eu la surprise de constater lors de la pré-rentrée (jeudi 1er septembre) que sa salle avait été réquisitionnée pour être transformée en dortoir, et qu'il était déménagé dans une autre salle de l'école. Non seulement l'instituteur n'a pas été prévenu de ce changement soudain décidé par la mairie, mais en plus, la nouvelle salle qui lui est attribuée est en mauvais état (fissures aux murs et au plafond, infiltration d'eau...), comme d'autres salles de l'école d'ailleurs.

Cette façon de faire est inadmissible, les instituteurs ne sont pas des pions que l'on déplace sans même les consulter, il serait bon que la mairie le comprenne.

Quant à l'état de l'école Buisson, il est plus que temps de rénover l'ensemble des locaux, comme le demandent depuis des années enseignants et parents. Cela devrait être une priorité.

Par ailleurs, cette affaire relève un problème de fond. Si un nouveau dortoir est nécessaire à Buisson, c'est que cette école connaît une augmentation de ses effectifs en maternelle. En effet, la fermeture de l'école Mahet (fermeture demandée à l'Education nationale par la mairie !) conduit à augmenter les effectifs à Buisson. Les enfants sont donc regroupés dans cette école trop petite qui n'était pas conçue pour les accueillir. Résultat, des travaux d'urgence parfois réalisés en dépit du bon sens. C'est ainsi que le hall où jouent les enfants lorsqu'il pleut a été réduit pour aménager un dortoir, dortoir qui se retrouve donc dans un lieu particulièrement bruyant.

La décision de M. Bourguignon de fermer l'école Mahet montre donc aujourd'hui toutes ses conséquences négatives.

Aujourd'hui, c'est la rénovation et l'agrandissement de l'école Buisson qui s'imposent.

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