Sotteville - A gauche vraiment

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dimanche 13 mai 2012

Tous derrière le président des riches : la droite sottevillaise se réunifie derrière Sarkozy.

Tous élus au départ sur la même liste, les élus de la droite sottevillaise siègent toutefois dans des groupes différents.

Monsieur Champalbert d'un côté, monsieur Delahaye et ses partisans de l'autre. Le premier nous gratifie régulièrement d'interventions d'une désarmante gentillesse, le second se présente comme un représentant d'une droite "ouvrière" et "populaire".

Finalement, cette présidentielle 2012 nous a montré qu'ils se rejoignaient sur l'essentiel.

M. Champalbert a pris position pour M. Sarkozy. Rien d'étonnant pour celui qui était déjà candidat soutenu par l'UMP lors des dernières élections cantonales (sur Oissel). Mais notons tout de même que la dérive du candidat UMP vers l'extrême droite et ses discours de plus en plus malodorants n'ont donc pas dissuadé notre sympathique Champalbert de le soutenir jusqu'au bout.

M. Delahaye, à la tête de son groupe, le MUDI, a lui aussi appelé à voter Sarkozy. Rien d'étonnant non plus de la part de celui qui, après avoir été membre du FN, puis de l'UMP, milite désormais pour un mariage entre FN et UMP (le mariage d'une brasserie bavaroise et du Fouquet's !). Mais il faudra faire savoir que le représentant de la droite "ouvrière" a voté lui aussi pour le président des riches, pour celui qui, pendant 5 ans, a cassé le droit à la retraite, plombé le pouvoir d'achat et laissé le chômage s'envoler !

Droite bleu-chamallow, droite bleu-brun, tous derrière le candidat du bling-bling et du CAC 40.

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samedi 31 mars 2012

Budget 2012 de Sotteville-les-Rouen : pourquoi nous l'avons refusé.

Absence de débat avec la population, politique tarifaire contestable, absence d'ambition à la hauteur de la situation pour la rénovation des écoles, refus du vélo dans la ville... Nous avons voté contre le budget qui nous a été proposé par M. Bourguignon...

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Tarifs de cantine : "Faites payer Scolarest plutôt que les familles de Sotteville, M. Bourguignon !"

Déclaration du groupe Sotteville A Gauche Vraiment au conseil municipal du 29 mars 2012 :

"Nous avons plusieurs fois abordé le sujet de la restauration municipale et de sa privatisation.

Aujourd'hui, M. Bourguignon, vous nous demandez d'approuver une augmentation de 2,3% du tarif pour les usagers des cantines scolaires.

Or, comme nous l'avons montré lors d'un précédent CM, la société Scolarest prélève 114.000 euros de "frais de siège", soit environ 33 centimes d'euros par repas.

Nous rappelons, et nous le maintenons fermement, que cette somme ne serait pas prélevée sur les repas si la restauration était en gestion publique.

Nous rappelons également que nous vous avons demandé de renégocier au plus vite avec Scolarest pour ne plus avoir à payer une pareille somme dans les années à venir. Vous ne nous avez pas répondu et, à notre connaissance, le contrat n'a pas été renégocié.

Dans ces conditions, nous refusons d'alourdir la facture des usagers.

Puisque vous avez choisi de privatiser, monsieur le Maire, commencez par limiter la ponction opérée par Scolarest, vous dégagerez alors les sommes nécessaires au service de restauration sans en reporter la charge sur les familles.

Faites payer Scolarest d'abord, vous nous demanderez des augmentations après."

PS : la majorité municipale, la droite et l'extrême droite ont voté malgré tout pour l'augmentation des tarifs.

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Pollution aux particules fines : nous interpelons la mairie.

24 jours de pollution aux particules fines (poussières ultra-fines) depuis le 1er janvier dans l'agglomération de Rouen, dont 5 avec dépassement du seuil d'alerte aux personnes sensibles... la situation est inquiétante. Nous avons interpelé le maire lors du Conseil municipal du 29 mars, sur les procédures d'alerte (en particuliers vers les structures de petite enfance) et sur la contribution de la ville à la lutte contre ce type de pollution.... Les réponses ne sont pas complètement satisfaisantes.

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vendredi 16 décembre 2011

Restauration scolaire et municipale de Sotteville, le coût de la privatisation : 114.000 euros ponctionnés en 2010, 33 centimes d'euros par repas.

M. Bourguignon a fait le choix de privatiser la restauration scolaire et municipale de Sotteville en 2009. Dès cette année, nous en voyons le résultat.

Alors que Scolarest (la société choisie pour gérer notre service) affiche un résultat négatif pour 2010 sur notre commune, cette même société y a prélevé une somme de 114.000 euros (soit 33 centimes d'euro par repas) au titre de ses "frais de structure".

Ces frais, comme d'autres, ne seraient pas supportés par la commune si la restauration était en régie publique, nous n'aurions pas à les payer.

Nous pourrions alors consacrer ces 114.000 euros à l'amélioration de la qualité des repas, aux investissements matériels, au personnel et à la stabilisation des tarifs.

A l'heure où M. Bourguignon fait justement voter une augmentation des tarifs de restauration, il est scandaleux de le voir laisser s'envoler des sommes pareilles, qui partent directement de la facture des usagers pour alimenter les caisses d'une entreprise privée.

Dans l'immédiat, nous demandons à M. Bourguignon de renégocier au plus vite avec la société Scolarest pour diminuer significativement ces "frais de structure".

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Triage SNCF : le PS défend le service public ferroviaire à Sotteville et l'enterre au Parlement européen.

Jeudi 8 décembre s'est tenue à la mairie une réunion publique organisée par le Comité de défense du triage SNCF de Sotteville (menacé de fermeture et de destruction) et le Conseil municipal.

Après une présentation du triage SNCF et un long monologue de Pierre Bourguignon, le documentaire "Cheminots" (absolument remarquable) a été projeté et un court débat l'a suivi (sans le maire, parti vers d'autres occupations).

Plusieurs membres de "Sotteville à gauche vraiment" ont participé à cette réunion, et Benoit Hébert et David Querret sont intervenus dans la discussion. Rappelant l'utilité économique, sociale et écologique du transport par rail, et donc de l'activité de triage, ils ont aussi rappelé que quelques jours auparavant, le Parlement européen avait de nouveau voté un paquet de mesures visant à développer la libéralisation du rail, la mise en concurrence des opérateurs publics avec des opérateurs privés (qui conduit la SNCF, pour faire face à cette concurrence, à abandonner les activités les moins rentables : petites lignes... et transport de marchandises).

Or, ces mesures ont été votées par la droite ET par les députés socialistes (comme les autres mesures de libéralisation du rail).

M. Bourguignon s'est bien gardé de nous le rappeler...
(Lire la suite : "un dossier dans Sotteville Mag : ce n'est pas trop tôt !")

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mercredi 30 novembre 2011

Palais des sports de la CREA baptisé Kindarena : quand le ridicule parachève le gaspillage.

Vous l'avez lu dans la presse : la société Ferrero a gagné le droit de baptiser le Palais des sports de la CREA en faisant référence à lune de ses sucreries bien connue : Kindarena.
Et ce en échange d'une participation de 500.000 euros par an pendant 5 ans pour le fonctionnement de l'infrastructure.

Rappelons que cet équipement a coûté 50 millions d'euros à la CREA. Ce qui signifie que nous avons payé la note et que c'est une société privée qui donne son nom à une réalisation publique. Premier scandale.

Mais le pire n'est pas là.

Car si Ferrero est appelé à la rescousse, c'est que la CREA prévoit que le Palais des sports sera déficitaire d'environ 1 million d'euros par an !

Le fabricant de chocolat vient donc aider à éponger une partie du déficit annuel prévu (faisant par la même une bonne opération publicitaire).

Cela signifie que la CREA a investi 50 millions d'euros pour un équipement qui ne sera pas rentable !

Et qu'elle mettra elle-même 500.000 euros de notre poche par an pour combler les pertes !

Une somme colossale (surtout en période de crise) qui aurait pu être utilisée pour d'autres dépenses (même pour d'autres équipements sportifs).

Chapeau les "décideurs" (et mention spéciale à notre maire, vice-président de la CREA) !

Pourquoi ce fiasco ?

D'une part parce que Albertini avait cédé les parcelles prévues à l'origine pour la construction aux promoteurs des Docks 76. La collectivité avait donc dû racheter d'autres parcelles à prix d'or (15 millions d'euros) pour faire son palais.

Mais surtout parce que le lancement par l'agglomération rouennaise de ce projet s'est fait sans réellement réfléchir aux possibilités de le rentabiliser. Seul le club de basket de Rouen est susceptible d'attirer des "foules" (pour l'instant), mais ce n'est pas suffisant. Le club de hockey pourrait éventuellement le faire... mais les dimensions du palais ne sont pas suffisantes pour accueillir les matchs de haut niveau qu'il dispute !

Bref, nous sommes en présence d'un équipement mal-dimensionné et mal-pensé.

Et dire que les socialistes, tous maintenant rangés derrière Hollande, donnent à tour de bras des leçons de gestion rigoureuse...

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lundi 28 novembre 2011

Convois de déchets nucléaires à Sotteville : stop.

Régulièrement, des trains très particuliers passent à Sotteville : des trains transportant du combustible usé hautement radioactif destiné à être "retraité" à l'usine de la Hague, ou bien des trains réexpédiant les déchets "retraités" par cette usine mais toujours radioactifs.

Des militants antinucléaires, dont des membres de "Sotteville à gauche vraiment", se rassemblent sur leur passage pour faire savoir que le nucléaire, ce ne sont pas seulement des centrales qui risquent l'accident majeur à chaque instant, mais aussi des matériaux radioactifs (déchets, combustible, produits "retraités") qui circulent en permanence sur les routes et voies ferrées de France.

Jamais on n'a entendu M. Bourguignon dénoncer ces convois nucléaires. Pourtant :

- les wagons circulent en des lieux accessibles au public qui peut ainsi recevoir en 30 mn seulement la dose maximale annuelle admissible.

- riverains, cheminots et forces de l'ordre encadrant le convoi sont soumis à des rayonnements se propageant à plusieirs dizaines de mètres du wagon.

- les auorités françaises taisent soigneusement ces risques, les transports sont tenus secrets et aucun plan d'urgence n'est prévu par les collectivités concernées pour protéger les populations maintenues dans l'ignorance.

- le "traitement" des déchets nucléaires ne diminue aucunement la radioactivité des déchets, mais augmentent au contraire leur volume. Leur durée de vie reste pour certains de plusieurs milliers d'années.

La tragédie de Fukushima a démontré à nouveau que le risque zéro n'existe pas. La production d'électricité nucléaire est dangereuse et ses déchets sont ingérables. Il n'y a qu'une solution : sortir du nucléaire, le plus vite possible, et lancer la transition énergétique dès maintenant.

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mercredi 23 novembre 2011

Match Bourguignon-Pane : le PS sottevillais au bord de la guerre civile ?

Vous l'avez peut-être lu dans la presse locale (Paris-Normandie du 12 novembre) : Pierre Bourguignon et Luce Pane se disputent... le mandat de député de la troisième circonscription de Seine-Maritime.

C'est M. Bourguignon qui en est l'actuel détenteur et qui déclare, à 69 ans, qu'il souhaite se représenter en 2012, tout comme il déclare être partant pour un nouveau mandat de maire en 2014 ! Quelle santé !

Quant à Luce Pane, première adjointe et conseillère générale du canton de Sotteville-ouest, elle a décidé de candidater elle aussi à l'Assemblée nationale, dans la même circonscription.

Ce sont donc les militants socialistes qui les départageront lors d'une primaire.

Cette querelle socialo-socialiste pourrait nous laisser indifférents (ou légèrement amusés, avouons-le).

Mais au-delà des rivalités de personnes, de l'addiction au pouvoir et du choc des ambitions, cette histoire soulève une nouvelle fois la question du cumul des mandats.

Ci-dessous, l'intervention que nous avons faite sur ce sujet lors du dernier conseil municipal (à la question que nous posions à la fin, la réponse est manifestement "oui")...

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lundi 3 octobre 2011

Sotteville et Dexia : un emprunt toxique que le maire refuse d'admettre

Le 21 septembre 2011, le quotidien Libération publiait sur son site web une carte de France présentant les collectivités locales ayant contracté des emprunts dits "structurés" (ou "toxiques") auprès de la banque Dexia ( http://labs.liberation.fr/maps/carte-emprunts-toxiques/ ).

Sotteville figure sur cette carte (établie à partir d'un fichier de Dexia que le quotidien a réussi à se procurer).

Ces emprunts structurés sont qualifiés de toxiques, car ils sont fondamentalement pernicieux et très coûteux. En effet, ce sont des emprunts à taux variables dont l'évolution est indexée sur des indices financiers très complexes et très volatiles.

En bref, ces emprunts engendrent des surcoûts importants par rapports aux emprunts classiques.

Libération indique que nous avons emprunté 18.469.000 millions d'euros à Dexia en 2008 dans le cadre d'emprunts structurés, et le surcoût calculé est évalué à 1 million 385.000 euros.

La Chambre régionale des comptes, dans son dernier rapport sur la commune, confirme l'information sur l'emprunt.

Dans cette affaire d'emprunts toxiques, la banque Dexia a mené une politique scandaleuse. Mais si des banquiers sont cupides et sournois, cela ne saurait exonérer les élus qui ont contracté ce genre d'emprunt. Car de deux choses l'une : soit les élus se sont fait avoir, et c'est grave; soit ils étaient au courant des dangers de ces emprunts, et c'est grave également.

Notons que les emprunts toxiques de Sotteville ont été contractés en 2008, l'année même où des élus commençaient à tirer la sonnette d'alarme et dénonçaient publiquement ce genre de pratique.

Cette erreur, quelle qu'en soit la cause, risque donc de nous coûter 1 million 385 mille euros.

Soit le prix d'une crèche.

Comme le dit la Chambre régionale des comptes : "la nature de ces nouveaux emprunts ... accroit l'exposition au risque de la collectivité"

Nous demandons donc que la ville entame une discussion avec Dexia pour renégocier cet emprunt au plus vite.

Nous demandons également que la commune entre en contact avec l'association "Acteurs publics contre les emprunts toxiques", composée de collectivités victimes de ce genre d'emprunt, afin d'étudier les recours judiciaires possibles et d'agir collectivement.

Lors du conseil municipal du 29 septembre 2011, M. Bouruignon, que nous avons interpellé sur cette question, sans nier cet emprunt à la banque Dexia, a refusé de le qualifier de "toxique", disant qu'on verrait bien comment évoluera le taux de cet emprunt dans l'avenir.

Le maire nous a expliqué que sur l'échelle de Gissler, qui en compte 5, son emprunt serait au niveau... 4. Pas de panique, on aurait pu faire pire, avoir du niveau 5, voilà la réponse de M. Bourguignon !

Il n'empêche qu'il n'a pas osé nier le surcoût possible avancé par... la banque Dexia elle-même.

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Rapport de la Chambre régionale des comptes sur Sotteville : une situation nationale difficile, de mauvais choix municipaux.

Emprunt toxique, privatisation de la restauration scolaire... Une série de mauvais choix dans un contexte difficile. "Sotteville à gauche vraiment" fait des propositions et réclame un débat sur les priorités de la ville.

Ci-dessous, notre intervention suite au rapport de la Chambre régionale des comptes sur la ville de Sotteville-les-Rouen (cliquer sur "lire la suite") :

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Structures d'accueil petite enfance : une bonne nouvelle, mais des perspectives inquiétantes.

Accueil de la pette enfance, des perspectives inquiétantes.

La mairie va signer avec la Caisse d'allocations familiales (CAF) une convention pour le financement des structures d'accueil collectif des enfants et des jeunes.

Nous sommes intervenus sur cette question, car notre liste et notre groupe ont fait du développement des structures d'accueil de la petite enfance une priorité.

Dans notre ville, l'INSEE compte entre 350 et 400 naissances par an depuis le début des années 2000 : or, il n'y a que 131 places dans nos structures d'accueil de la petite enfance (jusqu'à 4 ans), en comptant celles offertes dans le cadre de la crèche familiale et dans celui de La Passerelle.

Ce n'est pas suffisant pour répondre à la demande, surtout dans le cadre d'une société où les femmes travaillent et où les familles monoparentales sont de plus en plus nombreuses.

Dans les documents qui nous ont été fournis lors de ce débat, nous avons pu tirer un certain nombre d'informations préoccupantes.

On ne sent pas, dans ces documents, la volonté de développer à la hauteur des besoins les structures d'accueil de la petite enfance. Au contraire, sur la période 2011 à 2014, les perspectives qui nous sont présentées sont très inquiétantes :

- les capacités d'accueil stagnent en effet pour la crèche collective comme pour la crèche familiale.

- les capacités d'acuueil baissent pour les garderies des "Châtons Barbouilleurs", des "Oursons malicieux" et des "Souris dansent".

- la capacité d'accueil baisse enfin pour le centre de vacances d'été, si on considère la période qui court de 2010 à 2014.

En fait, seules capacités d' "accueil loisirs" voient leurs capacités d'accueil augmenter. C'est une très bonne chose, mais qui ne saurait faire oublier le reste, car elles ne concernent pas les mêmes tranches d'âge et n'ont pas la même fonction.

Nous dénonçons donc cette politique qui n'est pas à la hauteur des besoins et qui ne prépare pas l'avenir.

Le maire nous a répondu que ces perspectives ne concernaient que le nombre de places financées par la CAF, et qu'il y en a d'autres... sans nous expliquer lesquelles.

Luce Pane a avancé qu'il ne fallait pas prendre en compte que les places en accueil collectif, mais tenir compte des assistantes maternelles (nourrices) présentes sur la commune... sans entendre que ce n'est pas la même chose et que la demande des familles se tourne de plus en plus vers l'accueil collectif.






Passage en multi-accueil des "Oursons malicieux" et des "Souris dansent"

Nous nous félicitons du passage en multi-accueil des garderies "Les oursons malicieux" et "les souris dansent".

Cette décision va permettre à des familles d'envisager plus sereinement la garde de leurs enfants, et leur faciliter la vie. Cette formule du multi-accueil est en effet très pratique pour les parents et très enrichissante pour les enfants.

Mais nous constatons qu'il s'agit simplement d'un changement dans le mode d'accueil, qui n'augmente pas les capacités d'accueil de ces deux garderies. Les Oursons ne pourront toujours accueillir que 10 enfants, les Souris, que 15 enfants.

Il est dommage là encore qu'il n'y ait pas d'effort pour développer le nombre de places dans des services publics municipaux aussi appréciés par la population.

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Pistes cyclables, notre diagnostique : il est allergique au vélo !

Nous ne voyons plus qu'une seule explication : M. Bourguignon doit être allergique au vélo !

En effet, à chaque réfection de rue, nous constatons qu'aucun n'aménagement n'est prévu pour le vélo. Ainsi, la rue de Trianon vient d'être rénovée sur une moitié de sa longueur, sans qu'aucune bande cyclable ne soit tracée. Quand nous lui avons demandé la cause de cette absence en conseil municipal, le maire nous a répondu que cette rue était trop étroite, que le stationnement alterné ne le permettait pas, et qu'il ne fallait pas se plaindre, puisqu'il y avait quand même... des passages piétons !

Ainsi, il serait impossible de changer le mode de stationnement dans cette rue et de tracer au sol une simple bande cyclable, aménagement minimal qui se fait ailleurs dans des rues qui ne sont pas plus large...

Mais Sotteville semble être la seule ville de l'agglo (du monde ?) à ne pas pouvoir se doter de pistes cyclables. Car à chaque réfection de voirie, on constate qu'il n'y en a pas de tracées, avec à chaque fois un prétexte différent... ou pas de prétexte du tout.

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mardi 27 septembre 2011

La rue de Trianon rénovée, le vélo oublié !

Cet été, le revêtement de la rue de Trianon a été partiellement refait. La rue a été soigneusement bitumée, et la signalisation au sol des stops et des passages piétons a été améliorée. Mais à l'heure actuelle, aucun aménagement n'a été prévu pour les vélos ! Alors que les travaux auraient pu être l'occasion de tracer une piste cyclable, la mairie n'a pas jugé utile de le faire.

Pourtant, la rue de Trianon est un axe important, reliant le lycée Sembat d'un côté et le Jardin des plantes de l'autre. Les jeunes qui vont à leur lycée ou les familles qui vont se promener devront, s'ils se déplacent en vélo, continuer à se faire une place tant bien que mal dans la circulation automobile. Voilà qui n'incitera personne à utiliser ce moyen de locomotion !

L'équipe de M. Bourguignon n'a donc toujours pas compris l'intérêt de développer à Sotteville un réseau de pistes cyclables, reliant les principaux points de la ville et permettant de circuler à vélo en toute sécurité. Ce ne serait pourtant pas compliqué !

Mais au conseil municipal du 29 septembre 2011, à nos questions sur le sujet, M. le maire nous a fait un numéro de mauvaise foi en guise de réponse. La rue serait trop étroite, le stationnement alterné empêcherait tout aménagement, et puis il y a déjà des passages piétons et des arrêts du pédibus, de quoi se plaint-on ?
Quand on lui fait des remarques sur le fait qu'à chaque rue rénovée, il trouve toujours un prétexte pour ne pas faire d'aménagements pour les vélos, il ne répond pas...

Sotteville serait-elle la seule ville de l'agglo (du monde ?) où on ne peut jamais faire de piste cyclable ?

Etait-il si complexe, rue de Trianon, de tracer au sol une bande réservée aux cyclistes, en ne faisant un stationnement que d'un côté ? Ou de tracer une bande de chaque côté, pour qu'il y ait toujours un espace vélo quelque soit le côté de stationnement ?

Quand on veut, on peut, mais M. Bourguignon ne veut pas. Il ne doit pas faire souvent du vélo...

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Ecole Buisson : le mépris continue, la rénovation tarde et les conséquences de la fermeture de Mahet se font sentir.

Après avoir préparé sa salle de classe en juillet dernier, afin d'accueillir au mieux les élèves en septembre, un instituteur de l'école Buisson a eu la surprise de constater lors de la pré-rentrée (jeudi 1er septembre) que sa salle avait été réquisitionnée pour être transformée en dortoir, et qu'il était déménagé dans une autre salle de l'école. Non seulement l'instituteur n'a pas été prévenu de ce changement soudain décidé par la mairie, mais en plus, la nouvelle salle qui lui est attribuée est en mauvais état (fissures aux murs et au plafond, infiltration d'eau...), comme d'autres salles de l'école d'ailleurs.

Cette façon de faire est inadmissible, les instituteurs ne sont pas des pions que l'on déplace sans même les consulter, il serait bon que la mairie le comprenne.

Quant à l'état de l'école Buisson, il est plus que temps de rénover l'ensemble des locaux, comme le demandent depuis des années enseignants et parents. Cela devrait être une priorité.

Par ailleurs, cette affaire relève un problème de fond. Si un nouveau dortoir est nécessaire à Buisson, c'est que cette école connaît une augmentation de ses effectifs en maternelle. En effet, la fermeture de l'école Mahet (fermeture demandée à l'Education nationale par la mairie !) conduit à augmenter les effectifs à Buisson. Les enfants sont donc regroupés dans cette école trop petite qui n'était pas conçue pour les accueillir. Résultat, des travaux d'urgence parfois réalisés en dépit du bon sens. C'est ainsi que le hall où jouent les enfants lorsqu'il pleut a été réduit pour aménager un dortoir, dortoir qui se retrouve donc dans un lieu particulièrement bruyant.

La décision de M. Bourguignon de fermer l'école Mahet montre donc aujourd'hui toutes ses conséquences négatives.

Aujourd'hui, c'est la rénovation et l'agrandissement de l'école Buisson qui s'imposent.

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